Patri Guijarro est en vacances à Majorque, publiant des photos de planches de surf, de palmiers et de stalactites. Laia Aleixandri est allée en Égypte pour voir les pyramides. Sandra Paños fait des promenades à la campagne avec son chien. Lucía García a exploré les rues de Manchester. Lola Gallardo est allée à un festival de musique. Ainhoa Moraza s'est fait coiffer. Leila Ouahabi s'est régalée d'une assiette géante de moules et crevettes.
Les comptes Instagram variés et richement entretenus de la faction rebelle espagnole sont à bien des égards un portail vers un univers parallèle. Un été alternatif où ces footballeurs internationaux ne jouent pas au football international, ne bravent pas les vents de Wellington, n'empiètent pas sur une finale de Coupe du monde, peut-être même ne regardent-ils pas la finale de la Coupe du monde. Il n'y a pas de messages patriotiques, pas de messages de bonne chance ou de félicitations pour leurs anciens coéquipiers. Et dans ces élisions tranquilles se cache un message assourdissant : cette équipe p...
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